Soirée de présentation Sega
Peu de temps avant le lancement de la PS3, Sega nous a conviés dans une soirée de promotion réservée à la presse. Ces soirées sont généralement fournies en boissons et nourriture gratuites, comme certains journalistes les aiment tant. En même temps, on ne va pas leur en vouloir de bien faire les choses chez Sega. Mais à part se gaver pour pas un rond, pourquoi a-t-on fait appel à nous ? Pour nous présenter les deux prochains gros titres de l’éditeur japonais : Virtua Tennis 3 et Virtua Fighter 5.
C'est de la balleRetour au sommaire

Pour ce qui est du cœur du jeu, nous avons droit à une belle mise à jour avec ce nouvel opus. La durée de pression des touches influence la force et le timing de vos coups, dont la palette a été étendue. Les coups en bout de course ainsi que les retours désespérés sont plus faciles à placer. Les animations sont d’ailleurs très bien faites, particulièrement sur les contre-pieds. La tendance au plongeon du personnage est par contre passablement irritante pour le joueur débutant, mais après un petit temps d’adaptation, on comprend les subtilités de contrôle et l’on s’amuse à faire courir le joueur d’en face. Le jeu à l’air solide sur la durée, avec un multi-joueurs à toute épreuve, comme ses illustres aînés. Des mini-jeux sont également présents, permettant d’améliorer sa technique. Au final, le jeu nous a plutôt fait bonne impression, proposant des graphismes très corrects et une maniabilité au poil avec un peu de pratique.
Distribution de painsRetour au sommaire

Au niveau du maniement, le jeu est toujours aussi rigide pour le débutant, mais toujours aussi riche une fois l’étape de l’apprentissage passée. Un système d’esquives à d’ailleurs été ajouté, seule véritable nouveauté en termes de gameplay. Virtua Fighter est devenu le jeu incontournable des salles d’arcade japonaises grâce à son côté très technique, son sens du timing, parfois à la frame près. Cette raison est invoquée par les développeurs pour justifier l’absence de combat en ligne sur la version PS3, ce qui est regrettable. On espère vivement que la version 360 corrigera le tir à ce niveau-là. Mis à part cette mise à jour graphique, on reste en terrain connu. Le jeu reprend les bases instaurées par son prédécesseur, avec les modes classiques tels que l’arcade, le versus, ainsi que le Dojo et le mode Quête, très complet. On peut également personnaliser son personnage avec de nouveaux costumes, accessoires et autres artifices. Il y a donc de quoi faire.
Au final, Sega nous propose deux jeux solides dans leurs domaines respectifs, et sur les deux supports Next-Gen, histoire de contenter tout le monde. Reste à voir les changements apportés à la version 360 de Virtua Fighter 5, prévue pour cet été dans nos contrées.